Carmel de la Transfiguration
Origines
Fondé en 1894, à l’initiative de celui de Lourdes, et installé depuis 1953 rue Félix Faure, le Carmel du Havre se veut l’héritier lointain de la communauté de laïcs qui, au temps des Croisades, a vécu dans la spiritualité d’Elie (Livre des Rois, 17.19) sur le Mont Carmel en Palestine.
Les « Carmélites » sont une communauté monastique de l’Eglise catholique, implantée au Havre (France), à deux heures de Paris. Elles appartiennent à l’Ordre du Carmel qui compte de nombreuses communautés religieuses de femmes ou d’hommes, réparties sur les 5 continents.
Sa vocation est de défricher les chemins de la prière contemplative…
Spiritualité
Comme le souhaitait Sainte Thérèse d’Avila, c’est une petite communauté (18 sœurs de 28 à 90 ans de tous pays), complètement autonome, organisant sa vie propre.
Une vie scandée par des temps de travail (l’activité économique est essentielle car la communauté doit vivre de son travail) et des temps de prière alternés, et marquée par les temps forts liturgiques et des événements particuliers.
Si le retrait du monde et le silence, y compris pour le travail, sont des composantes essentielles de la vie des religieuses (elles se définissent comme « des ermites mais vivant en communauté »), leur monastère n’est pas pour autant coupé du monde : la chapelle est ouverte toute la journée, un accueil de groupes est assuré pour des temps de retraite et un accompagnement individuel pour les personnes en recherche.
Points forts de la présence de la communauté dans le diocèse
Par ailleurs la prière contemplative, solitaire et communautaire, n’est pas incompatible avec l’attention au monde. Un monde dont les sœurs suivent l’actualité et les mutations car celles-ci se répercutent forcément sur les manières de vivre et de prier.